21.09.2009
La douce vie vers 1900
Que de papiers autour du patrimoine :
Sur la proximité de notre falaise, dans le prolongement du tracé originel de la ville se trouve, en hauteur, le petit manoir de Kerstreat (actuellement lycée Fenelon) -
Nous sommes allés, comme beaucoup de Brestois, voir le musée rénové du château, Je l'ai trouvé un peu "froid", très prétentieux pour les évènement récents "rassemblement de vieux gréements" - La maison de la Fontaine donne à voir une maquette de Brest de 1789 bien instructive -
Nous y visualisons les remparts - La ville naissait autour de la corderie et du bagne - Celà est-il si ancien ?
Promenade naturelle du Cours d'Ajot vers les falaises de Kerstreat , les moulins Grivard et Poullic al Lor étaient bien utiles à la fin de ce 19ème siècle - Visiblement les brestois sont "gourmands" de voir et découvrir leur histoire - N'ayons pas de crainte à aménager les VESTIGES DE NOTRE FALAISE entre les constructions modernes - Le désir s'est exprimé hier - Je suis moi-même beaucoup plus riche de mémoire aujourd'hui - Impôts locaux de hausse en hausse , je revendique de savoir où va mon argent.
Nous veillons au grain de nos anciens moulins -
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26.05.2009
POUR TRANSFERER LE TEXTE



Comme je vous le disais , l'ancien conservateur du Musée de la marine de Brest, s'est donné le temps et le plaisir de venir voir le terrain qui nous intéresse - Je vous laisse vous régaler.
Aller voir dans Liste "en haut à droite" -
Extrait : "Il est clair que l'on ne sort pas indemne de cette brève aventure car on vient d'accéder à une réalité peu soupçonnable, celle d'un temps qui demeure l'un des moins connus du passé brestois, à savoir le siècle qui suit la fin, autour de 1750, des grands travaux de fortification et de construction de la ville qu'avait décidés VAUBAN , cent ans ternes qui s'achèvent lorsque les élus du Second Empire, engageant l'Etat à soutenir les projets locaux, ceux du pont mobile sur la Penfeld, du nouveau port marchand sur la rade puis des gares, sans oublier l'urbanisation hors-les-murs, fassent vigoureusement entrer la cité endormie dans le mouvement et la modernité"
LES PERIODES de la grande épidémie de 1757 ont malheureusement éloignées Brest des grands investisseurs comme nous le dirions aujourd'hui - Il ne faut cependant pas mettre ce temps en ignorance - Peut-être que la fontaine dite aux lépreux permettait aux personnes de se désinfecter : pour
- Rejoindre l'île Trébéron dite encore aujourd'hui l'île aux morts OU ...
- Partir vers d'autres pays et nous en ramener la vie Botanique qui foisonne ici - Respect est obligatoire pour cette histoire.
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30.12.2008
LES ODEURS DU COURS DAJOT
Belle promenade de fin de journée ou d'après-midi , ce lieu marqué par son monument américain est aussi remarquable par ses beaux immeubles avec leurs vues sur rade- Le mobilier urbain devrait , à mon goût, permettre aux rêveurs de regarder la rade et non, comme aujourd'hui, tourner le dos à la mer.
Allez donc voir les bancs ... Ceux des années 60 en bois sont, par contre, abrités des vents du Nord et Sud-Ouest
et joliement protégés par quelques haies. Les anciens étaient parfois intelligents ..
Je vous invite surtout à regarder la liste rajoutée à ce blog que j'ai nommée "Délibération de 1835 sur les Fours à chaux"
En effet : Etaient donc exploités depuis 1810 six fours à chaux et 2 fours à brique proches du Cours d'Ajot au lieu dit de Porstrein au dessus de sa grève.
"Le 3 novembre 1834 les propriétaires et locataires du Cours Dajot, des rues Voltaire, Dugay-Trouin, de la Rampe du Rempart, d'Aiguillon et de la place du Château, au nombre de soixante environ adressèrent une pétition au maire. Ils se plaignaient que les fumées des fours et tanneries détérioraient leurs ameublements et faisaient périr beaucoup d'arbres du Cours"-
Beaux témoignages et discours à mettre dans l'histoire d'avant guerre - 7200 barriques de chaux vive sortaient de cette exploitation et les "bourgeois" furent donc pour leur frais car il était nécessaire de poursuivre les travaux des remparts et autres. Le calcaire à la calcination odorante venait de l'Ile Ronde et Roscanvel et cette proximité de la matière première rendait la barrique moins chère ... l'économie dominait déjà.
Comblée fin du 19ème siècle Napoléon III permet par ce polder de créer le port de Commerce - La Carène est le repère pour situer le lieu de nuisance en montant les escaliers existants peu abimés par les bombardements.
Les vestiges de ce lieu d'artisanat , proto-industrielles sont visibles dans un état étonnament bien conservés sur les falaises Poullic al Lor -
Il émane de ce lieu , de cette promenade un sensation de mémoire , il serait vraiment stupide d'enterrer les ODEURS alors que tout ceci ne demande qu'à parler aux brestois et tous les touristes qui comprendront mieux notre ville - Terrain privé promis à Iroise-Promotion et permis à démolir par la ville. Donnons nous le droit d'espérer et les moyens de changer le cours des décisions.
Bon entendeur salut , Beaux rêves pour 2009 - Espoir et solidarité -
20:20 Publié dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
26.11.2008
Edité en 1855
Des textes de poètes Néo-latins du 17ème siècle ont été recueillis par un certain Montalant-Bougreux - Neuf essais d'incriptions composés pour l'arsenal de Brest - Je vous en fait part du IX ème en particulier.
Titre :
Pour la Fontaine du Même Port :
Matelots, de ces bords célébrez la Naïade
qui, prodiguant ici la douceur de ses eaux,
à vos trajets salés promet la pure aiguade,
Et pour vous mieux servir, monte sur vos vaisseaux !
Traduit du latin, je ne peux m'empêcher de faire aussi un peu de poésie d'aujourd'hui lorsque je vois doucement couler la fontaine de la falaise - Elle doit rester ce lieu d'histoire qui rappelle qu'ici nous somme sur le lieu de la falaise ORIGINELLE de Brest, elle existe depuis si longtemp, si les travaux se faisaient en "amont", sur le dessus de la falaise de Poullic al Lor, elle disparaitrait à jamais.
Aider à éviter ce sacrifice ... Extrait trouvé dans les Cahiers de l'Iroise (Janvier Mars 1969) - Ceci est consultable à la Bibliothèque Neptune à Brest.
08:25 Publié dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
10.06.2008
LES OFFRES IMMOBILIERES
Voici que les promoteurs se soucient de l'écologie ... eau chaude par solaire et autre "gadget", à 3000 euros le m2, celà est un minimum -
Pas de présentation de notre quartier , "jardins de la Falaise" , la sagesse de la véritable écologie qui épargne notre falaise aurait-elle été entendue ?
Le message n'est pas de laisser le quartier passéiste, il y aurait des projets "sympas" avec la conservation des vestiges - Venez donc nous aider pour monter des contre-plans - J'imagine déjà des personnages de petits soldats sur une maquette qui serait la promenade tant PROMISE sur Poullic al Lor avec une entrée musée que chacun serait fier de payer pour faire revivre le passé d'un Brest VIVANT ET LABORIEUX -
Nous sommes inquiets de voir partir le Clémenceau, Bordeaux nous a bien ramener le Colbert.
Le tourisme celà se mérite, l'avenir industriel celà se prépare.
A bon entendeur , Salut
20:10 Publié dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
18.05.2008
QUARTIER POPULAIRE
Il existe des quartiers , comme à Paris qui sont marqués par la gouaille de Michel AUDIART et les scènes de toutes les petites épiceries , de Montmartre et autres...
Ici, à Brest, tout a été rasé pendant la guerre - Je crois que les BRESTOIS , comme beaucoup de population de Basse-Bretagne ont un sentiment "inconscient" de devoir CACHER leur langue bretonne, leur misère passée emprunte des difficultés à se nourrir, se laver, l'alcool étant le dénominateur de cette vie de la fin du 18ème et encore le 19ème siècle.
Je voudrais, très humblement, narrer la vie quotidienne sur le quartier où je vis , les squaters sont dans la situation , comme répétée, des habitants des quartiers "POPU" qui paraissent maintenant pittoresques.
Pas d'électricité, pas d'eau... une convivialité et un parler "polonais" et non plus ptit zef "emporté par le vent" -
Que la répétition est interrogative car BREST voudrait détruire cette image de l'avant-guerre - Soyons , au contraire, fière de notre mémoire et OSONS la pédagogie - Une vieille dame m'a raconté la vie sur le côté détruit de la rue Poullic al Lor, sans nostalgie aucune, elle avait cette façon très particulière de vouloir VRAIMENT OUBLIER.
Lorient se renait avec l'image de Eric TABARLY, ici , à Brest nous pouvons ramener les fiertés de la Basse-Bretagne NORD et , enfin , être autre chose que le PORT MILITAIRE qui d'ailleurs se meure où la Métropole Océane qui, il me semble , cache le rideau de fumée.
Créons un musée du VIVANT de Jadis ici sur la falaise et montrons nos FIERTES , connaissances et l'avenir sera , peut-être , plus serein.
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13.05.2008
VIEILLES CARTES POSTALES
Sur l'Ouest-France de ce jour, un livre est présenté "promotionné" pour une balade du Brest d'Hier ... du XIX et XXème siècle .... En cartes postales.
Ecrit par une jeune femme de St.Malo, il est biensûr dit que quelques brestois avaient aussi regroupés de quoi faire 100 pages de souvenirs.
Aujourdhui , nous avons ici , sur la falaise Porstrein Poullic-al-Lor , des souvenirs vivants - Ce ne sont pas des vieilles pierres mais une mémoire des métiers et vie du 18ème et 19ème siècle -
Ouvrons les yeux des jeunes et battons nous comme, justement, ceux qui ont laissé tant d'énergie Rue de St.Malo, S'il vous plait, chers élus, n'ayez pas peur de votre passé -
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